Dieu avait-il besoin de sacrifier Jésus pour pardonner les péchés ?

Au début du mois de novembre a eu lieu un débat entre deux chrétiens et deux musulmans sur le thème : « Comment obtient-on le salut ? ». Ce sujet est effectivement une question centrale dans le dialogue entre musulmans et chrétiens.

En regardant le débat, on s’aperçoit cependant que la question aurait pu être formulée autrement : Dieu avait-il besoin du sacrifice de Jésus pour pardonner les péchés ?

Les musulmans défendaient le « non », tandis que les chrétiens argumentaient en faveur du « oui ». Les chrétiens ne se sont pas trop mal défendus. En particulier Frank Ianmatteo a cité des hadiths très pertinents pour appuyer ses propos. Hadiths auxquels ses contradicteurs musulmans n’ont pas répondu au cours du débat. Cependant, il me paraît important de préciser que tous les chrétiens n’auraient pas forcément eu la même réponse.

En effet, bien que cela n’ait pas été mentionné, les intervenants chrétiens de ce débat défendaient ce que l’on appelle la théorie de la substitution pénale. Or, cette doctrine, qui est une lecture possible du sacrifice de Jésus, n’est pas partagée par tous, loin de là. La première attestation formelle se trouve chez Dante, mais elle a surtout été développée par certains courants protestants après la Réforme.

Ceux qui suivent mon blog savent que je n’y suis personnellement pas favorable, car elle se heurte à plusieurs grosses objections, que j’ai déjà eu l’occasion de souligner dans un article précédent.

Pourquoi l’Incarnation ?

Pour en revenir au thème même du débat, je pense que le problème est ailleurs et j’aimerais développer mon avis sur le sujet à partir d’une citation d’Athanase d’Alexandrie (Père et docteur de l’Eglise ayant vécu au IVe siècle) :

« Certes s’il ne s’était agi que de la faute et non de la corruption qui s’ensuit, le repentir aurait pu suffire. Mais si, une fois que la transgression eut pris les devants, les hommes se trouvaient au pouvoir de la corruption due à leur nature et dépouillés de la grâce de leur conformité à l’Image, que faire d’autre ? Ou de qui avait-on besoin pour cette grâce et cette restauration, sinon du Verbe de Dieu qui au commencement avait créé toutes choses de rien ? C’était à lui de ramener le corruptible à l’incorruptibilité et de trouver ce qui en toutes choses convenait au Père. Etant le Verbe de Dieu, au-dessus de tout, seul par conséquent il était capable de recréer toutes choses, de souffrir pour tous les hommes et d’être au nom de tous un digne ambassadeur auprès du Père. » (1)

Je vous propose maintenant quelques commentaires pour éclairer cette citation et expliquer mon point de vue sur le sujet.

Il faut tout d’abord souligner que cette citation est tirée d’un traité sur l’incarnation. Cette information n’est pas anodine, mais révèle une conception radicalement différente du salut. A cette époque, la rédemption n’est pas séparée de l’incarnation. C’est toute l’incarnation, depuis la naissance jusqu’à la résurrection, qui participe à l’œuvre du salut. Si la mort de Jésus est décisive, elle n’est pas coupée du reste de sa vie. Ce n’est qu’à partir d’Anselme et de son traité Pourquoi Dieu s’est fait Homme que des théologiens mettront excessivement l’accent sur la mort de Jésus au détriment des autres étapes de sa vie.

Deuxièmement, nous voyons que pour Athanase, le péché n’est pas conçu comme une simple faute morale envers Dieu. C’est un aspect qui est bien sûr présent et qu’il ne faut pas négliger, mais il le dit explicitement, s’il ne s’agissait que de cela, Dieu pourrait pardonner sans rien exiger de plus, sinon le repentir.

Mais le péché est bien plus que cela. C’est aussi, surtout, une corruption qui dépasse l’homme. Et il me semble que c’est là le principal problème du débat mentionné au début de l’article Beaucoup de personnes, aussi bien chez les musulmans que chez les chrétiens, ont perdu de vue cette dimension globale du péché pour le réduire à une simple infraction à la loi divine.

Or, si on limite le péché à cela, on perd une grande partie de la réalité biblique. Si effectivement, il ne s’agissait que d’une faute, alors Dieu pourrait effectivement simplement accorder son pardon sur la base du repentir de l’individu, Athanase est très clair là-dessus. Mais parce que le péché est plus qu’une faute envers Dieu, ce repentir et ce pardon ne suffisent pas à régler le problème du péché.

Deux paraboles

Pour illustrer cela, j’aimerais vous proposer deux petites paraboles.

Imaginez qu’un père interdise à son enfant d’aller jouer au fond du jardin car il sait que c’est dangereux. L’enfant désobéit et à cause de cela se casse une jambe. Le père arrive. L’enfant regrette sa désobéissance et demande pardon à son père. Le père va-t-il lui en vouloir ? Evidemment, non. Le père pardonnera bien volontiers. Pour autant, est-ce que ce pardon est suffisant pour effacer toutes les conséquences de la désobéissance de l’enfant ? Non, sa jambe est toujours cassée.

Dans le deuxième exemple, parlons un peu d’écologie, puisque c’est un thème à la mode. Imaginez un village au bord d’un petit lac. Un des habitants peu soucieux de l’environnement, décide de construire une usine juste à côté. L’activité de l’usine est très lucrative, mais déverse de nombreux produits toxiques qui polluent le lac et, par voie de conséquence, tout l’écosystème environnant.

Finalement, le propriétaire se rend compte que son acte est mauvais et décide d’arrêter cette activité et de fermer l’usine. Il regrette sincèrement son action et demande pardon à ses concitoyens qui, n’étant pas rancuniers, lui pardonnent bien volontiers. Pour autant, cette repentance (sincère) et ce pardon suffisent-ils à effacer les conséquences environnementales de son acte ? Evidemment non. Le lac est toujours pollué.

Péché et conséquence(s)

Ce que je voulais illustrer par ces deux petites histoires, c’est qu’il faut bien distinguer au sein du péché l’acte lui-même et les conséquences de cet acte. Le problème de l’approche que nous avons pu voir dans ce débat est que les intervenants se sont focalisés sur l’acte même du péché, présenté comme une infraction à la loi divine, sans évoquer les conséquences existentielles de ce péché.

Lorsqu’Adam a péché, ce n’est pas seulement un individu qui a fauté, mais toute la Création qui a été touchée.

Conclusion

En conclusion, je dirais que Dieu peut très bien pardonner sans sacrifice, mais cela ne résoudrait pas le problème du péché.

L’œuvre du salut accomplie par Jésus n’est pas limitée à une question de pardon. Comme le dit très bien Athanase, sa mission était de rétablir ce qui avait été détruit et de restaurer ce qui avait été corrompu.

Pour reprendre mes deux paraboles, il ne s’agissait pas seulement de pardonner à l’enfant ou au constructeur de l’usine, mais aussi de guérir la jambe cassée et de nettoyer le lac. Il ne faut pas seulement pardonner le péché, il faut aussi effacer ses conséquences.

Pour terminer cet article, je vous propose de lire à nouveau la citation d’Athanase :

« Certes s’il ne s’était agi que de la faute et non de la corruption qui s’ensuit, le repentir aurait pu suffire. Mais si, une fois que la transgression eut pris les devants, les hommes se trouvaient au pouvoir de la corruption due à leur nature et dépouillés de la grâce de leur conformité à l’Image, que faire d’autre ? Ou de qui avait-on besoin pour cette grâce et cette restauration, sinon du Verbe de Dieu qui au commencement avait créé toutes choses de rien ? C’était à lui de ramener le corruptible à l’incorruptibilité et de trouver ce qui en toutes choses convenait au Père. Etant le Verbe de Dieu, au-dessus de tout, seul par conséquent il était capable de recréer toutes choses, de souffrir pour tous les hommes et d’être au nom de tous un digne ambassadeur auprès du Père. » (1)

Note

(1) Athanase d’Alexandrie, Sur l’Incarnation du Verbe, 7, 4-5.

A propos David Vincent 176 Articles
Né en 1993, David Vincent est chrétien évangélique doctorant en sciences religieuses à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes. Ses recherches portent sur l’histoire de la théologie chrétienne et de l’exégèse biblique, les rapports entre théologie et savoirs profanes, et l’historiographie confessionnelle. Il est membre de l’association Science&Foi et partage ses travaux sur son blog et sa chaîne Youtube.
  • Il est évident qu’avant même Moïse Dieu pardonnait sans le sacrifice et avant même la croix, Jésus pardonnait.
    La mort à la croix réponds à l’exigence de cette loi : le salaire du Péché c’est la mort…

    Pardonner ce n’est pas réparer le mal fait, mais c’est maintenir en suspens la puissance de la mort et donner à celui qui a causé le tort la possibilité de s’en affranchir et de trouver le salut.
    Jésus devint la rançon qu’aucun homme ne pouvait payer au péché pour son rachat car dès le péché de ‘Adam, tout homme appartenait à la mort.

    En effet dans la période post péché tous sont rendus pécheurs car vendus au péché et esclaves du péché de sorte que tout homme pèche de par sa nature, car la chair est faible et l’homme chair et sang est peccable.

    Il y a avait à cause de cela une impossibilité spirituelle de rendre au péché ce qu’il réclamait puisque la mort était dans le monde, ou le monde était sous la puissance de la mort.

    La justice des lois spirituelles voulait que pour mettre un terme à la demande du péché, il fallait un être sans péché pour donner au péché son dû, sa rançon, son payement (la vie du sans péché) afin que tous soit acquittés ou rachetés de la puissance du Péché qui réclamait la Vie.
    Seul un être innocent, sans péché, pouvait donner une Vie valable pour répondre à la rançon et assurer à l’humanité la Vie éternelle car délivré du péché et de la mort.

    C’est pourquoi Jésus est la rançon au Péché et lui seul pouvait l’être.
    Et c’est bien pourquoi l’apôtre Paul nous dit que nous qui sommes en Christ nous sommes morts au Péché, cela veut déjà dire que nous ne lui sommes plus redevables pour être ses esclaves et obéir à ses lois.

    Ce qui bien entendu nous propulse dans la possibilité pratique de vivre en nouveauté de Vie, de sanctification en sanctification, délivrés de la puissance du péché qui est, on le rappelle, une très puissante force spirituelle.

    Sous cet angle, la mort de la croix nous a délivré de l’esclavage du Péché.
    Nous sommes rendus libre vis à vis de lui et nous n’avons plus à répondre à ses sollicitations car le pouvoir sur lui, nous est aujourd’hui donné par Christ et par sa mort.

    Il est évident que l’héritier enfant peut tomber car il est encore faible, mais le père qui a atteint la maturité spirituelle devra veiller à ne point sombrer en tentation puisqu’il est écrit qu’1 Cor.10:13 Aucune tentation ne vous est survenue qui n’ait été humaine, et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au delà de vos forces ; mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d’en sortir, afin que vous puissiez la supporter.

    Bien à vous !

  • Bible2000

    Voici des versets montrant un rapport entre le sacrifice (l’agneau de Dieu) et le pardon des péchés lesquels l’agneau de Dieu a enlevés sur le bois.

    1 Jean ( Segond 1910 ) :
    3.5 « Or, vous le savez, Jésus a paru pour ôter les péchés,… »

    Jean ( Segond 1910 ) :
    1.29 « …Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde. »

    Hébreux ( Segond 1910 ) :
    9.22 « …sans effusion de sang il n’y a pas de pardon. »

    Matthieu ( Segond 1910 ) :
    26.28 « car ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu pour plusieurs, pour la rémission des péchés. »

    Romains ( Segond 1910 ) :
    11.27 « Et ce sera mon alliance avec eux, Lorsque j’ôterai leurs péchés. »

    1 Jean ( Segond 1910 ) :
    1.7 « …le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché.
    1.9 … il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité. »

    Or, Jésus a porté nos péchés sur le bois; c’est pourquoi il a souffert pendant des heures sur le bois. Il a porté notre châtiment : souffrance pour nos péchés, mort pour le pécher.

    1 Pierre ( Segond 1910 ) :
    3.18 « Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu, ayant été mis à mort… »

    Ésaïe ( Segond 1910 ) :
    53.10 « … livré sa vie en sacrifice pour le péché,… »

    53.6 « …l’Éternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous. »

    53.7 « …Semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie, A une brebis muette… »

    53.5 « Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui… »

    53.4 « …ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé; Et nous l’avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié. »

    53.8 « …frappé pour les péchés… »

    53.12 « …Parce qu’il a porté les péchés de beaucoup d’hommes, Et qu’il a intercédé pour les coupables. »

    53.9 « On a mis son sépulcre parmi les méchants,… »

    1 Corinthiens ( Segond 1910 ) :
    15.3 « …Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures; »

    Au moins deux choses se sont produites à la mort de Jésus :
    1) nous avons été cloués sur le bois avec lui (Rom 6.6), nous avons été morts avec lui (Rom 6.8). Nous sommes donc délivrés de cette condamnation une fois pour toute (Rom 8.1).

    2) comme un mari qui meurt se dégage de la loi qu’il exerçait sur sa femme vivante (Rom 7.2, 4), de même Jésus, par sa mort, s’est dégagé de sa loi qu’il avait donnée sur la montagne du Sinaï avant sa naissance par Marie (mais les conséquences ont demeuré pour ces incroyants juifs de jadis). Nous sommes donc maintenant dégagé définitivement de cette loi de jadis. Maintenant, ce n’est plus la lettre de la loi, mais l’Esprit du Dieu vivant qui agit en nous qui marchons par l’Esprit (Rom 8.4; 2 Cor 3.3, 6).

    Romains ( Segond 1910 ) :
    7.1 « -Ignorez-vous, frères, -car je parle à des gens qui connaissent la loi, -que la loi exerce son pouvoir sur l’homme aussi longtemps qu’il vit?
    7.2 Ainsi, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu’il est vivant; mais si le mari meurt, elle est dégagée de la loi qui la liait à son mari.
    7.3 Si donc, du vivant de son mari, elle devient la femme d’un autre homme, elle sera appelée adultère; mais si le mari meurt, elle est affranchie de la loi, de sorte qu’elle n’est point adultère en devenant la femme d’un autre.
    7.4 De même, mes frères, vous aussi vous avez été, par le corps de Christ, mis à mort en ce qui concerne la loi, pour que vous apparteniez à un autre, à celui qui est ressuscité des morts, afin que nous portions des fruits pour Dieu.
    7.5 Car, lorsque nous étions dans la chair, les passions des péchés provoquées par la loi agissaient dans nos membres, de sorte que nous portions des fruits pour la mort.
    7.6 Mais maintenant, nous avons été dégagés de la loi, étant morts à cette loi sous laquelle nous étions retenus, de sorte que nous servons dans un esprit nouveau, et non selon la lettre qui a vieilli. »

    Romains ( Segond 1910 ) :
    8.1 « -Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ. »

    La suite de « Rom 7.6 » est « Rom 8.1 ». Car tous les versets du chapitre 7 de l’épitre aux Romains (à partir du verset 7 jusqu’à la fin du chapitre 7) c’est simplement une réponse explicative à la question du verset « Rom 7.7 ». Si on est dégagé de la loi, est-ce parce qu’elle était péché ? De quelle loi l’apôtre Paul parle-il ? Toute la loi, y compris les 10 commandements, car Paul donne l’exemple du : « Tu ne convoiteras point ».

    Romains ( Segond 1910 ) :
    7.7 « Que dirons-nous donc? La loi est-elle péché? Loin de là! Mais je n’ai connu le péché que par la loi. Car je n’aurais pas connu la convoitise, si la loi n’eût dit: Tu ne convoiteras point. »

    Cette réponse de « Rom 7.7″ explique l’état d’un homme qui était sous la loi de Moïse avant la mort de Jésus. Paul démontre par son raisonnement que ce n’est pas parce que la loi était mauvaise que nous en sommes dégagé lorsqu’elle a pris fin avec la mort de Jésus, mais Paul y explique la condamnation continuelle qu’un Juif avait sous cette loi dans le passé avant la mort de Jésus. Maintenant, n’étant plus sous cette loi (des 10 commandements et de la loi cérémonielle), vu que Jésus, qui avait donné cette loi, est mort sur le bois, nous n’avons donc maintenant plus aucune condamnation nous qui sommes en Jésus en position (Col 3.1), nous que Dieu a pardonné à notre conversion une fois pour toutes.
    Donc, les mots:  » lesquels ne marchent point selon la chair, mais selon l’Esprit », que la version « Martin » et « Osterval » ajoutent en « Rom 8.1 » sont un ajout qui n’existait pas à l’origine de l’épitre aux Romains. Les plus anciens manuscrits grec ne contiennent pas cet ajout lequel s’est glissé plus tard dans le texte. Mais lorsqu’on comprend que « Rom 7.7 b à 25 » est une explication de la question en « Rom7.7 a », alors on comprend du même coup que « Rom 8.1 » est la suite logique de « Rom 7,6 ». Les trois verset de « Rom 7.4 à 6 » donnent comme conclusion « Rom 8.1 », car tous ces 4 versets ont pour base la mort de Jésus pour dire qu’on est dégagé de la loi qui condamnait, la condamnation est enlevée par la mort de Jésus, lequel a subi cette condamnation pour nous. La raison pour laquelle nous sommes dégagés de la loi, ce n’est pas parce que nous marchons par l’Esprit en suivant ses commandements, mais nous sommes dégagés de la loi parce qu’elle a pris fin avec la mort de Celui (Jésus, la Parole : Jean 1.1) qui l’avait donnée au mont Sinaï à l’époque de Moïse, des siècles avant la naissance de l’enfant Jésus (1 Cor 10,4). Nous sommes morts AVEC Lui, donc nous ne sommes désormais plus sous cette condamnation de la loi puisque cette loi a pris fin à Sa mort. Jésus ne nous condamne plus avec cette loi qu’il a écartée par Sa mort. Jésus ne fait plus du tout affaire avec nous par cette loi laquelle appartient à l’ancienne alliance, mais Jésus fait affaire avec nous par l’Esprit-Saint qui veut produire Son Amour en nous (Rom 15.30; Gal 5.22; Rom 4.8). Lorsqu’on marche par cet Amour de l’Esprit en nous, alors on accomplit la justice dont la loi témoignait sous l’ancienne alliance; c’est donc nous qui sommes désormais une lettre écrite du doigt de Dieu, écrit par son Esprit sur les tables de notre coeur et non plus sur des tables de pierre (2 Cor 3.3).

    Colossiens ( Segond 1910 ) :
    2.20 « Si vous êtes morts avec Christ aux rudiments du monde, POURQUOI, COMME SI VOUS VIVIEZ DANS LE MONDE, vous impose-t-on ces préceptes: »

    Colossiens ( Segond 1910 ) :
    3.1 « -Si donc VOUS ÊTES RESSUSCITÉS AVEC CHRIST, cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu.
    3.2 Affectionnez-vous aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre.
    3.3 CAR VOUS ÊTES MORTS, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. »

    Éphésiens ( Segond 1910 ) :
    2.6 « il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait ASSEOIR ensemble DANS LES LIEUX CÉLESTES, en Jésus Christ, »

    Ceci étant dit, Dieu avait-il besoin de sacrifier Jésus pour pardonner les péchés ?

    Hébreux ( Segond 1910 ) :
    9.22 « …sans effusion de sang il n’y a pas de pardon. »

    Dieu dit que le salaire du péché c’est la mort. Jésus a souffert pendant 6 heures sur la croix pour la gravité de nos péchés jusqu’à ce qu’il meurt. Il a donc porté notre jugement à la croix. Notre dette de mort a été payé: justice a été faite pleinement. Mais il faut se repentir et se convertir à Lui pour qu’il nous IMPUTE cette justice qu’il a accomplie par sa mort et sa résurrection pour nous afin d’éviter la mort au jour du jugement (celle que nous méritons tous).
    Un homme peut avoir payé un billet qui permet à 1000 personnes d’aller voir un match sportif; il veut offrir à ses ennemis l’accès GRATUIT à ce match, mais chacun de ses ennemis doit d’abord lui demander pardon afin d’être réconcilié avec lui pour cela (se repentir de notre vie de péché sans Lui). L’homme, nommé Michel, ne pourrait pas donner accès gratuitement au match sportif à son ennemi repenti si Michel ne paie pas pour acheter son billet. Jésus non plus ne pourrait jamais pardonner à quelqu’un pour lui donner la vie éternelle si Jésus ne paye pas la rançon. La rançon est l’âme de Jésus offerte en sacrifice sur le bois (lit. âme, Mt 20.28; Marc 10.45). Jésus pouvait pardonner AVANT qu’il meurt, car il l’avait déjà promis de mourir en rançon et il ne ment pas; les sacrifices d’animaux témoignaient de cela sous l’ancienne alliance et même depuis Abel. Même si Jésus est mort pour tous, cela ne signifie pas que tous reçoivent la vie éternelle sans qu’ils se repentent, autrement dit, sans que Dieu leur ait pardonné. Car Dieu pardonne à celui qui se repent envers Lui.
    Pour l’homme, le match sportif a déjà été payé pour ses ennemis. L’homme patiente voulant que tous ses 1000 ennemis, qui lui ont fait du mal dans le passé, aillent au match. Par l’achat des billets, l’homme a démontré (Rom 5.8) qu’il veut que ses ennemis soient réconciliés avec Lui. L’homme a fait le nécessaire pour la réconciliation, mais il faut que ses ennemis viennent se réconcilier avec lui en lui demandant pardon afin qu’ils reçoivent chacun leur billet en retour de la part de cet homme plein d’amour pour eux. Bien que l’homme les aime, ils ne reçoivent pas leur billet s’ils ne se repentent pas envers lui.
    De même, Dieu aime le monde (Jean 3.16), mais les gens du monde ne reçoivent pas la vie éternelle s’ils ne se repentent pas envers Lui (Ac 20.21). Par amour, Dieu VEUT que TOUS soient pardonnés et aient la vie éternelle. Le payement a déjà été versé, c’est le sang de Jésus. Dieu attend, mais il y aura un jour où le temps d’attente sera terminé; après, il sera trop tard, c’est le jugement dernier où une séparation se fera entre les uns et les autres (Mt 25.32).

    2 Pierre ( Segond 1910 ) :
    3.9 « Le Seigneur …use de patience envers vous, ne VOULANT PAS qu’AUCUN périsse (ni toi), mais VOULANT que TOUS (toi aussi) arrivent à la repentance. »

    Romains ( Segond 1910 ) :
    3.23-24 « Car TOUS ont péché et sont privés de la gloire de Dieu; et ils sont GRATUITEMENT justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ. »

    2 Corinthiens ( Segond 1910 ) :
    5.15 « il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux. »

    Voilà le rapport entre le sacrifice de Jésus et son pardon !

    2 Corinthiens ( Segond 1910 ) :
    5.18 « Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation.
    5.19 Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.
    5.20 Nous faisons donc les fonctions d’ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous; nous vous en supplions au nom de Christ: Soyez réconciliés avec Dieu! »

    Raymond Houle, « Biblati » : un logiciel gratuit, http://www.bible2000.net

    • Bonjour Raymond,

      Merci pour ton commentaire.
      Je reviendrai sur la question des sacrifices dans un prochain article.
      Je pense que l’erreur est de faire une lecture pénale du péché.

  • Bible2000

    Bonjour,
    ___me concernant, il y a plus de 30 ans de cela, un soir, je me suis convertis suite à une évangélisation à l´Université de ma région.
    L´évangéliste avait parlé de la bible, de Jésus. À la fin, il a fait une invitation aux gens de s´avancer, ceux qui n´étaient pas certain d’être pardonné et qui voulaient se tourner vers Dieu. J´étais assis presque qu´au fond de la salle et dès que j´ai commencé à m´avancer en descendant les marches entre les rangés de sièges, je me suis mis à pleurer d´une telle intensité qu´il était impossible que cela vienne de moi. J’ai compris plus tard, avec la lecture de la bible, que c’était l’action du Saint-Esprit qui pousse à la repentance (Rom 2.4).
    Rendu en avant en bas, pendant que je me repentais en pleurant, je demandais à Dieu de me pardonner tous mes péchés. Ensuite, on m´a offert de venir dans une pièce à part pour me montrer, par des versets de la Bible, que le seul moyen d´être pardonné est Jésus et non les religions, ni les bonnes oeuvres, etc. On m’a montré des versets : « Jean 14.6″, etc.
    ___À la fin de cette soirée, quand je fus arrivé chez moi, je me suis assis sur mon divan; comme je réfléchissais à tout cela, un miracle s’est produit: le Saint-Esprit m’a donné une vision dans laquelle je voyais Jésus sur la croix en train de souffrir pour moi. Je voyais Jésus en train de me regarder pendant qu´il était cloué sur le bois il y a près de 2000 ans (c’est comme s’il me voyait à l’avance par le Saint-Esprit) et je COMPRIS par le Saint-Esprit que Jésus était en train de souffrir MA PUNITION à cause de mes péchés comme si c’était Lui qui les avait commis; surtout je voyais l´amour dans le coeur de Jésus pour moi émanant au travers de son regard; je voyais que cet amour intense le poussait à subir volontairement les souffrances de cette punition pour moi. Cette révélation dans la vision m’a tellement bouleversé que j’ai mis mes deux mains sur mon visage en disant  » Oh non ! « , et la vision a cessé aussitôt.
    ___Ma vie a changé à cet instant même; du même coup je ressentis une atmosphère spirituelle au travers mon esprit (sans le réaliser, je venais de recevoir le Saint-Esprit qui m´a fait naître dans le royaume de Dieu). Je n´étais plus le même à partir de cet instant où j´ai vu la souffrance de Jésus par amour pour moi. Par la suite lorsque j’ai lu la bible, je comprenais des passages de la bible qui disaient que Jésus a souffert pour nos péchés. Je comprenais cela sans que personne ne soit obligé de me l’expliquer, car le Saint-Esprit me l’avait fait comprendre dans la vision. J’ai donc reçu cette connaissance par Dieu lui-même et non par l’homme. Les écritures de la bible me CONFIRMAIENT ce que Dieu m’a fait comprendre par révélation lors de la vision dans mon salon. C’est pourquoi je peux témoigner aujourd’hui que Jésus a non seulement porté le péché d’Adam, mais il a porté NOS PÉCHÉS au pluriel et à cause de cela il en a souffert la punition, notre châtiment qu’on méritait.
    ___Analysons quelques versets.

    Matthieu ( Segond 1910 ) :
    26.28 « car ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu pour plusieurs, pour la RÉMISSION des péchés. »

    ___Le mot grec traduit en « Mt 26.28 » par « rémission » est souvent traduit par « pardon », comme dans « Ac 2.38 » par exemple. C’est ce même mot grec qui est traduit en « Hé 9.22 » par « pardon ».

    Hébreux ( Segond 1910 ) :
    9.22 « …sans effusion de sang il n’y a pas de pardon. »

    ___Le mot pardon en « Mt 26.28 » est bien au pluriel dans l’original grec. Il ne s’agit donc pas du seul péché d’Adam, mais de TOUS nos péchés. Cela veut dire que Jésus a souffert pour TOUS nos péchés au pluriel. S’il a été FRAPPÉ pour les péchés au pluriel, c’est donc qu’il a subi un CHÂTIMENT. Il n’a pas commis de péché (1 Pi 2.22); il a donc porté le châtiment de quelqu’un d’autre, la descendance d’Adam. S’il a porté NOTRE châtiment, c’est donc que NOUS étions des COUPABLES devant Dieu. Il a donc eu une intercession pour les coupables, c’est-à-dire il a intercédé pour chacun de nous pour NOS PÉCHÉS au pluriel. Il est donc mort pour NOS PÉCHÉS, donc PUNI pour nos péchés. Ce sont justement ces péchés-là qu’il peut pardonner, puisqu’il en a subi la punition, la malédiction. C’est grâce à notre châtiment porté par Jésus que nous pouvons maintenant avoir la paix avec Dieu, être réconcilié avec Dieu si nous nous repentons afin qu’il nous pardonne.

    Ésaïe ( Segond 1910 ) :
    53.5 « Mais il était blessé pour NOS péchés, Brisé pour NOS iniquités; Le CHÂTIMENT qui nous DONNE LA PAIX est TOMBÉ SUR LUI… »

    53.8 « …frappé pour LES péchéS… »

    53.12 « …Parce qu’il A PORTÉ LES PÉCHÉS de beaucoup d’hommes, Et qu’il A INTERCÉDÉ pour les COUPABLES. »

    1 Pierre ( Segond 1910 ) :
    3.18  » Christ aussi A SOUFFERT une fois POUR LES péchéS… »

    1 Corinthiens ( Segond 1910 ) :
    15.3 « …Christ est mort pour NOS péchéS, selon les Écritures; »

    Romains ( Segond 1910 ) :
    5.10 … »nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils… »

    Romains ( Segond 1910 ) :
    5.1 … »nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ, »

    ___Or, là où il y a eu PUNITION (châtiment), c’est parce qu’il s’agissait d’une question PÉNALE sinon ce ne serait pas une punition ou un châtiment. Si c’était une question pénale, il y a donc eu délit ou crime de notre part, d’où la sanction que Jésus a encouru POUR CHACUN DE NOUS. Ce que Jésus a fait pour moi il l’a fait pour chacun de nous sur cette planète (1 Jean 2.2). Notre châtiment a déjà été porté par Jésus pour TOUTES NOS FAUTES (au pluriel) afin de nous offrir l’entrée gratuite dans Son royaume; c’est pourquoi justement il peut avec justice personnellement pardonner ceux qui l’invoque (qui implore son pardon) dans la repentance. Si Jésus est mort pour nous RÉCONCILIER avec Dieu c’est qu’il y avait donc SÉPARATION entre nous et Dieu. Ce qui mettait une séparation n’était pas seulement le péché d’Adam, mais TOUS NOS PÉCHÉS au pluriel. Or, ce sont ceS péchéS-là (au pluriel) que Jésus a porté sur le bois. Il a donc été châtié pour ces péchés-là puisque ce sont NOS PÉCHÉS qui nous séparaient de Dieu et rien d’autre.

    Ésaïe ( Segond 1910 ) :
    59.2 « Mais ce sont voS crimeS qui mettent une SÉPARATION ENTRE VOUS ET VOTRE DIEU; ce sont voS péchéS qui vous cachent sa face et l’empêchent de vous écouter. »

    Romains ( Segond 1910 ) :
    3.23 « Car TOUS ont péché et sont PRIVÉS de la gloire de Dieu; »

    ___Dieu qui a créé le temps avec l’espace (l’espace-temps), a vu à l’avance ceux qui se convertiraient; c’est pourquoi il pouvait écrire à l’avance leurs noms dans le livre de vie de l’AGNEAU IMMOLÉ sur le bois. Dieu pouvait donc pardonner les péchés depuis Adam avant même que l’agneau de Dieu (le sacrifice de Dieu) soit immolé sur le bois. Si on peut avoir accès à la présence de Dieu par l’Esprit, c’est parce que le prix a été payé pour chacun de NOS PÉCHÉS qui faisait obstacle à cela. Avant la mort de Jésus, Dieu pouvait pardonner, car il voyait à l’avance que la mort de Jésus aurait lieu; par contre personne ne pouvait recevoir l’Esprit de Dieu EN TANT QUE FILS racheté (Ga 4.6), car la mort de Jésus n’avait pas encore eu lieu. Depuis la résurrection de Jésus on peut également être pardonné; par contre on peut maintenant recevoir l’Esprit promis PARCE QUE L’AGNEAU A DÉJÀ ÉTÉ OFFERT il y a 2000 ans.

    1 Pierre ( Darby 1872 ) :
    1.18  » sachant que vous avez été rachetés …
    1.19 …par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache,
    1.20 PRÉCONNU DÈS AVANT la FONDATION DU MONDE, mais manifesté à la fin des temps pour vous, »

    Apocalypse ( Darby 1872 ) :
    13.8  » Et tous ceux qui habitent sur la terre, dont le nom n’a pas été écrit, DÈS LA FONDATION DU MONDE, dans le livre de vie de l’AGNEAU IMMOLÉ, lui rendront hommage (à la bête). »

    Éphésiens ( Darby 1872 ) :
    1.4  » selon qu’il nous A ÉLUS (lit. choisi) en lui AVANT LA FONDATION DU MONDE, pour que nous fussions saints et irréprochables devant lui en amour, »

    ___À partir de la résurrection de Jésus, concernant les gens des nations qui se convertissent, Dieu les intègre (les baptise par l’Esprit, « 1 Cor 12.13″) dans le corps de Christ (revêtir son corps); ils deviennent ainsi descendant d’Abraham (parce que Jésus l’est), donc héritier de l’Esprit-Saint lequel Dieu avait promis à Abraham pour sa descendance des siècles avant la naissance de l’enfant Jésus; cet Esprit-Saint est en Jésus et en étant en Jésus on participe au droit de recevoir l’Esprit-Saint puisqu’on est désormais Son Corps, le corps de Christ (1 Cor 3.16; 6.19). Tout cela est possible parce que Jésus a porté NOTRE MALÉDICTION, notre CHÂTIMENT pour NOS PÉCHÉS (au pluriel) et cela nous a ouvert le chemin (Jean 14.6; Hé 10.19-20) pour être en communion avec Dieu, car notre punition a été portée gratuitement par amour par quelqu’un d’autre, c’est-à-dire par Jésus pour chacun de nous personnellement.

    Galates ( Segond 1910 ) :
    3.13  » Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous-car il est écrit: Maudit est quiconque est pendu au bois, –
    3.14 afin que la bénédiction d’Abraham eût pour les païens son accomplissement en Jésus Christ, et que nous reçussions par la foi l’Esprit qui avait été PROMIS.

    3.16 Or les promesses ont été faites à Abraham et à sa postérité. Il n’est pas dit: et aux postérités, comme s’il s’agissait de plusieurs, mais en tant qu’il s’agit d’une seule: et à ta postérité, c’est-à-dire, à Christ.

    3.26 Car vous êtes tous fils de Dieu par la foi en Jésus Christ;
    3.27 vous tous, qui avez été baptisés en Christ, vous avez revêtu Christ.
    3.28 Il n’y a plus ni Juif ni Grec, il n’y a plus ni esclave ni libre, il n’y a plus ni homme ni femme; car tous vous êtes un en Jésus Christ.
    3.29 Et si vous êtes à Christ, vous êtes donc la postérité d’Abraham, héritiers selon la promesse. »

    1 Corinthiens ( Segond 1910 ) :
    6.20  » Car vous avez été RACHETÉS à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu. »

    Apocalypse ( Segond 1910 ) :
    5.9  » Et ils chantaient un cantique nouveau, en disant: Tu es digne de prendre le livre, et d’en ouvrir les sceaux; car tu as été IMMOLÉ, et tu as RACHETÉ pour Dieu PAR TON SANG des hommes de toute tribu, de toute langue, de tout peuple, et de toute nation; »

    Raymond Houle http://www.bible2000.net

    • Bonjour Raymond,

      Je ne remets pas en cause ton témoignage personnel.
      Certains se sont convertis grâce à cette interprétation, d’autres ont perdu la foi à cause de cette même interprétation.

      Pour certains, elle est une source de consolation, pour d’autres une pierre d’achoppement.

      Ma question n’est donc pas tant basée sur les expériences personnelles qui peuvent être contradictoires, que sur un examen des textes bibliques.

      • Bible2000

        Bonjour cher David,
        ___en me relisant, je me suis aperçu que j’ai fait une erreur d’inattention plus haut. Au lieu de lire ceci :
        – {___Le mot « pardon » en « Mt 26.28 » est bien au pluriel dans l’original grec.}
        on doit lire ceci à la place :
        – {___Le mot « péchés » en « Mt 26.28 » est bien au pluriel dans l’original grec.}.
        ___Lorsque j’écris les mots « Jésus sur la croix », je veux dire « Jésus cloué au bois », car dans ma vision mon attention n’était pas sur la forme du bois (une croix, un T, ou autre) mais était plutôt sur Jésus lui-même que je voyais de très proche devant moi cloué sur le bois dans une souffrance atroce.
        ___David, lorsque vous écrivez que : « Pour certains, elle est une source de consolation, pour d’autres une pierre d’achoppement. », pourriez-vous nous expliquer comment ça peut être une pierre d’achoppement pour certains ? Je ne comprends pas très bien en quoi cela peut être une pierre d’achoppement, à moins que ces personnes ne comprennent pas selon la façon dont j’ai expliqué plus haut. Si vous pouviez détailler le raisonnement de ces personnes pour qui cela serait une pierre d’achoppement, je pourrais peut-être tenter d’expliquer davantage.
        ___C’est un sujet intéressant et très important que vous amenez sur ce blog. Merci pour vos réponses.
        Raymond Houle

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