Introduction à la Bible : Introduction générale

La Bible se présente aujourd’hui à nous comme un livre, toutefois il faut bien être conscient que c’est avant tout une bibliothèque composée de plusieurs dizaines de livres. Pour les chrétiens, il y en a au minimum 66.

Si le message de l’Evangile est simple d’accès et compréhensible par tous, la Bible, qui véhicule ce message, est beaucoup plus ardue. Il y a des passages que l’on aime lire et qui sont facilement accessibles et d’autres qui sont plus difficiles et parfois même déroutants. On peut alors facilement se décourager ou mettre de côté ces passages.

Tous les chrétiens ne sont pas appelés à devenir des exégètes professionnels, mais tous devraient avoir lu la Bible en entier au moins une fois dans leur vie (et de préférence le plus tôt possible).

Le but de cette série est justement de proposer une introduction à la Bible, afin de faciliter sa lecture.

Cette série sera plus longue que mes autres séries, aussi bien par sa durée (plusieurs mois), que par le nombre d’articles et la longueur de chacun de ces articles, puisqu’ils couvriront l’ensemble de la Bible.

Dans ce premier article, qui constitue une introduction générale, je reviendrai sur la question de la définition de la Bible, du canon biblique, des différentes versions, de l’inspiration et de l’interprétation. Enfin, je terminerai en présentant les modalités concrètes et le but de cette série.

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Qu’est-ce que la Bible ?

Tout d’abord commençons par une présentation factuelle. La Bible, pour un chrétien, se compose de plusieurs dizaines de livres. Les protestants ont pour habitude d’utiliser une Bible avec 66 livres, tandis que les catholiques en ont 73. Certaines Eglises orthodoxes ayant encore des livres supplémentaires.

Une Bible chrétienne se compose de deux parties : l’Ancien et le Nouveau Testament. L’Ancien Testament, aussi appelé Bible Hébraïque, correspond à la Bible actuellement utilisée par les Juifs et comporte 24 livres, d’après le décompte juif, ce qui correspond en fait à 39 livres d’après le décompte chrétien. La différence provient du fait que les livres portant le même nom 1 et 2 Rois par exemple, sont comptés comme un seul livre par les Juifs, tandis que les chrétiens comptent deux livres. Par ailleurs, les douze petits prophètes (Osée, Amos, etc.) sont compte comme un seul livre par les Juifs et douze livres par les chrétiens.

A ces 39 livres, il faut ajouter les 27 livres du Nouveau Testament. Nous aboutissons alors à un total de 66 livres. Certaines Eglises, surtout catholique ou orthodoxes, ont toutefois des livres supplémentaires dans leur Ancien Testament qui ne figurent pas dans le canon reconnu par les Juifs.

Bien que protestant, j’ai choisi d’inclure dans cette présentation ces livres qui ne figurent habituellement pas dans les Bibles protestantes et ce pour deux raisons :

  1. La première c’est que le protestantisme a comme principe de base le sola scriptura. Seule l’Ecriture fait autorité. Or la Bible ne se définit jamais elle-même. Pour formuler les choses autrement, on peut dire qu’aucun verset n’affirme qu’une Bible doit avoir 66 livres, ni ne donne la liste de ces livres.
  2. La deuxième, c’est que les livres mis de côté par les Eglises protestantes me paraissent néanmoins utiles pour cette introduction.

Toutefois, dans ma présentation, je préciserai à chaque fois qu’il y a désaccord, quelles Eglises utilisent ces livres.

Diversité et unité de la Bible

La Bible peut donc être conçue comme une vaste bibliothèque qui a à la fois une unité et une diversité. Ce double aspect est lié au fait que la Bible a deux types d’auteur : des auteurs humains, qui explique la diversité, et un auteur divin (le Saint-Esprit), qui permet son unité.

La diversité de la Bible se manifeste dans de nombreux domaines :

  1. Tout d’abord, un temps de rédaction très long, puisqu’il y a environ un millénaire et demi qui sépare Moïse et les apôtres. Quant aux évènements décrits, ils couvrent plusieurs millénaires.
  2. Mais aussi diversité de civilisations et de langues, puisque la Bible est écrite en trois langues différentes : l’hébreu, l’araméen et le grec.
  3. Diversité aussi de genres littéraires. La Bible comporte des livres historiques, prophétiques, didactiques et artistiques.
  4. Enfin, diversité au sein même des livres bibliques, puisque pour un même livre il peut exister plusieurs versions. C’est particulièrement vrai pour l’Ancien Testament. En dehors du texte rabbinique que nous utilisons couramment, la version la plus importante est la Septante, qui est la première traduction grecque de la Bible. J’en parlerai à plusieurs reprises, notamment lorsque les différences entre le texte rabbinique et la Septante sont suffisamment importantes pour être signalées. Pour les premiers livres, je parlerai aussi du Targum.

Mais il y a aussi une unité. Cette unité se trouve dans le but même de la Bible qui est de nous faire connaître Dieu. Et cette connaissance passe par la découverte d’une personne: Jésus de Nazareth.

Le but de cette série sera donc de montrer comment Dieu se révèle progressivement à l’humanité au cours de l’histoire. Le point culminant de cette révélation étant l’incarnation, c’est-à-dire la venue sur Terre de la Parole de Dieu en la personne de Jésus de Nazareth.

Avant d’en venir à cela, il faut au préalable revenir sur deux points importants : l’inspiration et l’interprétation.

L’inspiration de la Bible

Comme je l’ai dit plus haut, la Bible a deux types d’auteurs : des auteurs humains et un auteur divin. En tant que chrétiens, nous reconnaissons que la Bible n’est pas un livre comme les autres, mais qu’elle est inspirée par Dieu. Nous devons toutefois nous garder de deux travers opposés que j’appellerai le libéralisme et le fondamentalisme. Ces deux attitudes contraires partent à l’origine d’une même confusion entre « Bible » et « Parole de Dieu ».

Il est courant d’entendre les chrétiens, surtout les protestants, employer le terme de « Parole de Dieu » comme synonyme de Bible. Bien que cela parte d’une bonne intention, valoriser l’autorité des Ecritures, il s’agit d’un abus de langage qui peut être préjudiciable s’il conduit à une mauvaise conception de l’inspiration.

Il est d’autant plus important de faire attention à notre vocabulaire, que cela peut aussi créer une confusion vis-à-vis de nos interlocuteurs, surtout lorsqu’ils sont musulmans. Pour l’islam, le christianisme est une « religion du Livre ». Toutefois, en tant que chrétiens, nous ne devons pas accepter une telle catégorisation et nous devons bien expliquer aux musulmans que le christianisme n’est pas une « religion du Livre », mais une « religion de l’Incarnation ».

En effet, dans le christianisme, contrairement à l’islam sunnite ou au judaïsme rabbinique, Dieu n’a pas fait descendre Sa Parole sous forme d’un livre, mais sous forme d’un homme. L’équivalent du Coran chez les chrétiens, n’est donc pas la Bible mais Jésus de Nazareth. C’est pour cela que nous ne sommes pas une « religion du livre », mais une religion du Verbe incarné : La Parole de Dieu s’est faite chair pour notre salut.

Revenons maintenant aux deux erreurs évoquées plus haut : le fondamentalisme et le libéralisme. On a vu que la Bible avait des auteurs humains et un auteur divin. Le fondamentalisme c’est oublier le côté humain et croire que la Bible serait justement une sorte de « Coran chrétien ». Je nomme « fondamentalisme » l’adhésion à l’inerrance biblique, qui exclue l’étude historique des textes bibliques. A l’inverse, le libéralisme c’est nier l’aspect divin et réduire la Bible à un simple travail humain.

 En revanche, en ayant une vision juste du rapport entre « Bible » et « Parole de Dieu », on parvient à une position équilibrée sur la question de l’inspiration, distincte des deux extrêmes (libéralisme et fondamentalisme) que je viens de mentionner.

Pour définir cette position, je dirai que la Bible est parfaite, car la manière dont elle est conçue lui permet de remplir idéalement le rôle pour lequel elle a été conçue. Je résumerai cela en deux points :

1) La Bible est suffisamment fiable pour que l’on puisse croire à son témoignage (Luc 24 : 27). Cette fiabilité se décline dans deux domaines.

a) Fiabilité de la transmission : La Bible est l’ouvrage antique le mieux transmis et ce, sans aucune comparaison possible. Cela est particulièrement vrai pour le Nouveau Testament. Les nombreuses traductions, copies et citations nous permettent de connaître avec une grande précision le texte original. Cela ne veut pas dire qu’il n’existe pas des divergences entre les différents manuscrits qui nous sont parvenus, mais celles-ci sont parfaitement repérables dans le texte et, la plupart du temps, n’ont de toute façon aucune incidence sur le sens du texte.

b) Fiabilité du contenu: Le contenu est aussi fiable d’un point de vue historique. De nombreux indices internes, mais aussi des preuves externes (découvertes archéologiques, récits d’historiens païens, etc.) viennent confirmer les récits bibliques. Cela ne veut cependant pas dire que tous ces récits doivent nécessairement être pris de manière littérale ou qu’ils ne contiennent aucune erreur historique. Recourir à l’histoire, c’est aussi accepter d’éventuelles contradictions.

2) Mais la Bible n’est pas inerrante pour ne pas remplacer la personne à qui elle rend témoignage, et qui est la seule véritable « Parole de Dieu » : Jésus de Nazareth. Sur Terre, Il était la Parole de Dieu incarnée. Après son départ, Il a envoyé l’Esprit-Saint à ses disciples pour qu’Il les conduise dans toute la Vérité.

Avec une Bible inerrante, nous aurions la tentation de mettre de côté le Saint-Esprit pour nous appuyer uniquement sur les Ecritures. Sans cette inerrance, nous devons nécessairement nous appuyer sur ces deux guides : la Bible et l’Esprit.

L’interprétation des Ecritures

Mais le fait que les Ecritures aient deux types d’auteurs, des auteurs humains et un auteur divin, le Saint-Esprit, a aussi des conséquences sur l’interprétation des Ecritures, puisqu’un même verset peut avoir plusieurs sens.

On peut distinguer au moins trois types d’interprétation : l’interprétation historique, l’interprétation littéraire et l’interprétation spirituelle (appelée aussi interprétation allégorique).

L’interprétation littéraire correspond au sens premier du texte. C’est ce que l’écrivain humain cherche à communiquer à ses destinataires. Pour déterminer ce sens il n’est pas nécessaire d’être chrétien. Nous n’avons besoin que de connaissances grammaticales, linguistiques et historiques. Un non-chrétien plus compétent dans ces domaines comprendra certainement mieux ce sens littéraire qu’un chrétien qui n’a pas été formé.

L’interprétation historique s’interroge sur la dimension historique des textes. Il s’agit de vérifier la véracité des évènements racontés. Cette étude n’est pas indispensable, mais peut s’avérer utile, surtout aujourd’hui.

Enfin le dernier sens, le sens spirituel, que l’on peut aussi appeler « allégorique », est le sens le plus profond, mais aussi le plus difficile de l’Ecriture. Ce sens provient directement du Saint-Esprit et l’auteur humain qui écrivait le passage n’en était même pas conscient.

Même si c’est très dérangeant pour notre intellect, il faut reconnaître qu’il n’est pas possible de fixer des règles d’interprétation qui permettraient de comprendre le sens spirituel de chaque verset. Les auteurs du Nouveau Testament, qui nous révèlent plusieurs fois le sens spirituel de certains versets, transgressent toutes les règles rationnelles d’interprétation. Afin d’illustrer ce propos, je vous propose un exemple que l’on trouve dans l’épître aux Galates. Ce passage est intéressant car l’apôtre Paul emploie explicitement le terme d’allégorie pour désigner son interprétation :

« Mes enfants, pour qui j’éprouve de nouveau les douleurs de l’enfantement, jusqu’à ce que Christ soit formé en vous, je voudrais être maintenant auprès de vous, et changer de langage, car je suis dans l’inquiétude à votre sujet. Dites-moi, vous qui voulez être sous la loi, n’entendez-vous point la loi? Car il est écrit qu’Abraham eut deux fils, un de la femme esclave, et un de la femme libre. Mais celui de l’esclave naquit selon la chair, et celui de la femme libre naquit en vertu de la promesse. Ces choses sont allégoriques; car ces femmes sont deux alliances. L’une du mont Sinaï, enfantant pour la servitude, c’est Agar, -car Agar, c’est le mont Sinaï en Arabie, -et elle correspond à la Jérusalem actuelle, qui est dans la servitude avec ses enfants. Mais la Jérusalem d’en haut est libre, c’est notre mère;  car il est écrit: Réjouis-toi, stérile, toi qui n’enfantes point! Éclate et pousse des cris, toi qui n’as pas éprouvé les douleurs de l’enfantement! Car les enfants de la délaissée seront plus nombreux que les enfants de celle qui était mariée. Pour vous, frères, comme Isaac, vous êtes enfants de la promesse; et de même qu’alors celui qui était né selon la chair persécutait celui qui était né selon l’Esprit, ainsi en est-il encore maintenant. Mais que dit l’Écriture? Chasse l’esclave et son fils, car le fils de l’esclave n’héritera pas avec le fils de la femme libre. C’est pourquoi, frères, nous ne sommes pas enfants de l’esclave, mais de la femme libre. » Galates 4 : 19-31

Dans ce texte l’apôtre fait référence à une histoire racontée dans la Genèse et que nous verrons lors du prochain article. Ce qu’il faut simplement retenir ici c’est que Paul donne de ce récit une interprétation spirituelle où il montre que le plan de Dieu était caché dans ces évènements.

Contrairement aux deux premières approches (littéraire et historique), cette dernière approche n’est accessible qu’aux chrétiens, car elle ne se fait plus par le biais de l’intelligence mais de la révélation.

Ces différentes approches renvoient à deux types de connaissance : la connaissance intellectuelle et la révélation par l’Esprit.

« Car si je prie en langue, mon esprit est en prière, mais mon intelligence demeure stérile. Que faire donc ? Je prierai par l’esprit, mais je prierai aussi avec l’intelligence ; je chanterai par l’esprit, mais je chanterai aussi avec l’intelligence. » 1 Corinthiens 14 : 14-15

On voit dans ces versets que l’apôtre Paul distingue bien deux modes de connaissance liés à nos deux facultés, l’âme et l’esprit. Chacune de ces facultés a une fonction particulière et chacune est utile. Le danger est de privilégier l’une au détriment complet de l’autre. Au contraire, pour mener une vie chrétienne équilibrée, nous avons besoin des deux.

Ces principes étant posés, j’en viens maintenant au fil rouge qui guidera notre découverte de la Bible. Cette ligne directrice repose sur deux notions fondamentales: celle de pédagogie divine et celle de révélation progressive.

Pédagogie divine et révélation progressive

La pédagogie divine est l’idée selon laquelle Dieu éduque l’humanité, comme un père éduque son enfant. On peut comparer l’humanité à un être humain. De sa conception à sa mort, celui-ci passe par différents stades de vie : fœtus, bébé, jeune enfant, enfant, adolescent, adulte, etc.

Lors dès premières années de sa vie, il doit être éduqué par ses parents. Le but de son éducation reste identique, mais les modalités concrètes changent au cours de son développement. Ainsi, on n’éduque pas de la manière un enfant de 4 ans ou un enfant de 14 ans. Il y a des règles que l’on impose à un certain âge et qui disparaissent ensuite. Inversement, il y a aussi des choses que l’on peut tolérer jusqu’à un certain âge, mais ne plus accepter après.

En comprenant cela, nous pouvons mieux aborder la Bible. Contrairement à la vision rabbinique ou musulmane, les chrétiens ne considèrent pas la Bible comme un livre préexistant au monde, voire même éternel. Au contraire, les Ecritures s’enracinent dans l’histoire humaine et sont révélées tout au long de cette histoire.

Cette vision différente des Ecritures se répercute dans l’approche de la révélation. Tandis que pour le judaïsme et l’islam la révélation est plénière dès l’origine, puisque les prophètes ne sont là que pour rappeler ce qui avait déjà été enseigné, dans le christianisme, au contraire, la révélation est progressive. Cette progression étant justement liée aux différents stades de croissance de l’humanité.

Le but de la révélation est de nous apprendre à mieux connaître Dieu, ce qui est la Volonté du Père (Jean 17 : 3). L’idée de progression implique que ceux qui viennent en premier ont moins de connaissance que ceux qui viennent ensuite. Cela étant dit, il faut tout de suite souligner un point important : cette progression n’est ni linéaire, ni « universelle » au sens strict mais générale. Dans son ensemble, l’humanité au fil des âges apprend à mieux connaître Dieu. Toutefois, on trouve à toutes les époques des individus exceptionnels qui étaient beaucoup plus proches de Dieu que la plupart de leurs contemporains, c’est le cas par exemple d’Abraham qui est appelé l’ « ami de Dieu » (Epître de Jacques 2 : 23).

Le sommet de cette révélation c’est Jésus Lui-Même et on peut affirmer qu’il n’y a plus de nouvelle révélation possible après Lui. Cependant affirmer qu’il n’y a pas de nouvelle révélation depuis Jésus ne veut pas dire que la connaissance est appelée à stagner, bien au contraire. La révélation est complète, mais il faut maintenant progresser dans sa compréhension.

Cet aspect est déjà visible dans les évangiles. Nous voyons que plusieurs fois les disciples de Jésus n’ont compris ses paroles qu’après la résurrection. Ils n’ont pas eu une nouvelle révélation, Jésus leur avait déjà tout dit, mais une meilleure compréhension de ce qui leur avait été dit.

De la même manière, l’Eglise est appelée au fil des âges à entrer dans une meilleure compréhension de la révélation complète de Dieu en Jésus-Christ. Cette meilleure compréhension a un aspect individuel et un aspect collectif. Chaque chrétien est appelé à une meilleure connaissance de l’Evangile et ce sont tous ces progrès individuels qui permettent la croissance de l’Eglise.

Conclusion

Pour décrire la Bible, certains chrétiens ont parfois recours à la métaphore de la lettre. La Bible serait une lettre envoyée par Dieu à l’humanité. De mon côté, je pense qu’il est plus juste d’envisager la Bible comme un dialogue. La Bible est une conversation entre Dieu et les hommes.

A travers cette introduction à la Bible, nous verrons donc comment la connaissance de Dieu a pu progresser au cours de l’histoire humaine afin de conduire à la révélation de Jésus. Pour cela nous parcourrons la Bible depuis la Genèse jusqu’à l’Apocalypse.

A chaque séance, je présenterai un ou plusieurs livres. Il y aura tout d’abord une brève approche historique pour présenter l’auteur, le contexte et éventuellement l’histoire de rédaction du livre. Puis, nous étudierons le texte en nous intéressant particulièrement à la façon dont les personnes concevaient Dieu et à leur relation avec Lui.

J’encourage aussi ceux qui suivent la série à télécharger une feuille, que je mettrai en ligne, listant l’ensemble des chapitres de la Bible. Cela vous permettra de cocher ou surligner la case une fois que vous avez lu le chapitre. L’objectif étant d’avoir lu au moins une fois entièrement la Bible.

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A propos David Vincent 209 Articles
Né en 1993, David Vincent est chrétien évangélique doctorant en sciences religieuses à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes. Ses recherches portent sur l’histoire de la théologie chrétienne et de l’exégèse biblique, les rapports entre théologie et savoirs profanes, et l’historiographie confessionnelle. Il est membre de l’association Science&Foi et partage ses travaux sur son blog et sa chaîne Youtube.